N°4 Les contes de la Fausse patte du Roussillon

19/11/2017

BOOOOOOOOOOUH !

Comme d'ordinaire toujours en retard. On change pas une équipe qui gagne. La direction du chat noir vous propose 19 jours après Halloween un article dans le thème.


  Lettre à un Inconnu

Je dois vous avouer chers lecteurs, que je griffonne ces mots à la hâte, car j'ai une course à gagner. Mais avant cela, je suis obligé de vous raconter comment j'en suis arrivé à écrire cette lettre à un inconnu.

Tout a commencé à l'aube, d'un jour de 1776, où je quittais l'Angleterre pour l'inde ; une terre riche et nouvellement acquise par notre bon roi George III.
Animais par toute la fougue de la jeunesse et mû par la passion et la soif de découverte, j'avais quitté mes amis dont je ne me souviens plus le nom aujourd'hui. Je passais alors un voyage paisible sur des eaux redoutées et tempétueuses. Arrivé à bon port, je pris quartier alors dans la résidence coloniale et y vécu des jours paisibles de recherche, depuis mon arrivée jusqu'au 7 mars de l'année 1799.
En effet, alors âgé de quarante et un ans mes recherches prirent fin, je l' avais enfin trouver..Quoi donc me dirait vous ; et c'est de cela dont je veux vous entretenir.Nous étions donc le 7 mars 1799 dans un lieu de l'inde dont je tairais la location pour tes raisons qui je l'espère vous sembleront évidente plus tard.
Toujours est-il qu'accablé par la chaleur et l'humidité, je descendis dans cette crevasse qui, d'après le fruit de mes recherches était mon dernier espoir de réussir.
Bien que les locaux me défendirent d'y aller comme il était de coutume. Je m'y aventurais avec la force et la détermination d'un homme qui avait consacré tout sa vie pour cette découverte. Me glissant entre les creux, je finis par arriver dans un étrange couloir qui semblait taillé de façon régulière, mais parfois la terre vous jouait des tours et je n'y prêtais guère plus d'attention.
Au bout d'heure de marche que je ne pu calculer et de nombreux carrefours, je finis par arriver devant une pierre.Une pierre qui n'était pas anodine, car elle était recouverte de caractères, non pas du Sanskrit comme tu aurais pu le penser érudit lecteurs, mais dans l'écrit qui était devenue une obsession depuis les bancs de l'école pour moi : une forme altérée d'un futhark, écriture ancienne des peuple du nord de l'Europe.
Et je suppose que c'est à cet instant que des questions te viennent lecteurs.
En effet, comment cette pierre recouvert d'une écriture d'un autre âges et surtout d'une autre civilisation a put se retrouver ici ?
Et bien, je l'ignore encore, mais contre toute attente, elle était là et c'était tout ce qui m'importer alors.
Her er endir
"Ici est la fin" telle était l'inscription.
41 ans de recherche pour être humilié par un vulgaire caillou. Épris de fureur, je détruisis alors la pierre, se fut là mon erreur, car au-dessous gisait l'horreur.Un creux vide, d'où s'élevait alors des centaines voix distincte, des hurlements au chuchotement. Je fus assailli.Terrifié, j'ai alors fuit ce lieu maudit à toutes hâtes, suivi par toutes ces voix et sentant par-dessus mon épaule qu'on m'épiait dans l'obscurité de ce maudit sépulcre.En quittant ce lieu, j'aperçus alors d'un fugace regard l'être qui m'épiait. C'était moi, marchant le regard vide, mais toujours fixé sur ma Personne. Loin de là, au port colonial où je repris mon souffle, je vis alors un autochtone me fixer du même regard creux et avancer vers moi avec la même démarche régulière. Je me mis de nouveau en route et finis par quitter l'inde sans laisser de traces. Si bien qu'on m'y croit mort, tué par la maladie où je ne sais qu'elle autre manière plus souhaitable pour cesser mon calvaire.Un calvaire, oui, car les voix ne m'ont jamais quitter et au crépuscule de ma vie passer à fuir la civilisation et la société, je vous écrie cette lettre à bout de souffle.


Été 1933,
Je filais sur le gris Chemin au volant de ma Royal enfield pour rejoindre la ville de Graenp-pin , qui n'était rien d'autre qu'un grand hameau crasseux et bien peu considéré.
L'élément déclencheur de cette histoire est la réception d'une lettre, écrite de la main d'une femme, j'en étais certain. Qui me proposait "une nuit socialisante" ; bien que la formulation me parût parfaite pour révulser la foule de misanthropique reclus. Je fus pris de curiosité et me décida à mis rendre.
Arrivé à Graenp-pin je fus rejoint par un jeunot porteur d'un message. Il me le tendit puis demanda 3 sous que je lui donnai de bon cœur, et n'eus comme autre remerciement que le bruit de ces brodequins qui détalaient à toute vitesse.
La brève m'informa que la sauterie se passera à Télégas, un petit village perdu dans les hauts-plateaux à 30km de ma position.
Je chevauchais donc de nouveau ma bête en direction de cette nouvelle destination en ayant à l'esprit le fait que cette soirée n'était qu'une blague d'une de ces demi-lopes voulant m'abîmer le carbu'.
Bientôt la route se changea en trimard terreux et sinueux entre les antiques terrasses de pierres et les vieux cabanons abandonnés par les fils qui avaient fuit la routine familiale, voir généalogique du travail simple.
Toujours était-il que j'étais arrivé à destination, au jour défaillant.
24 Rue St grimow.
La bâtisse où se tenait la réception ne dénotait en rien avec les autres logis du village oublié.
Rien d'impressionnant ou d'angoissant, pas même un signe qui pourrait la distinguer des autres, hormis son adresse.
Je frappai à la porte et dans l'instant, une fille, ou une femme devrais-je plutôt dire m'ouvrit tout sourire et m'invita à rentrer et à monter l'escalier à fin d'atteindre le 1er étage où se tenaient tous les convives.
Voilà, à peine les présentations finies que nombre de sujets, de questions et de débats entremêlés de rires fusaient de part et d'autre de la grande pièce.
Les chants, les discussions et la descente des verres continua jusqu'au petit matin, instant où petit à petit, nombre d'individus disparaissaient, et aller se coucher à l'étage d'au-dessus.
Je n'étais pas homme à refuser l'aventure, mais la porte dérobée qui menait à l'étage supérieur ne me donnait pas envie n'y même ne m'intriguait.Au alentour de l'aube où j'étais la seule âme éveillée, je descendis l'escalier, et je fus surpris par un rideau au fond d'un court couloir.
Je le poussa alors et vis en face de moi une porte vieille et souvent rénovée à tels points qu'elle constituait un puzzle, intriguais, j'enlevais le verrou et poussa la porte.
Aussitôt, un martinet me vola dans le visage puis s'engouffra dans la maison.
Surpris, je finis par reprendre mon calme et à avancer dans cette petite cour à la lueur des premiers rayons du soleil, et ce que j'y ai vu aurait-du me mettre la puce à l'oreille et m'éviter cette situation désagréable.
Le sol était jonché des cadavres d'une centaine d'oiseaux et de rats, exsangue, rigide et encore chaud, que c'était-il donc passé ? Un serpent meurtrier traînait-il dans la cour intérieure ?
N'étant pas farouche au point d'aller chercher des noises au tube-a-croc, je sortis de là discrètement, referma la porte, remis le rideau et monta au second étage afin de prévenir convives et hôtes du potentiel problème et du massacre.
Mais, ce que j'y ai vu était semblable.
Des corps endormis, blêmes, inertes, sans respiration et allongés ici et là.
Ni une ni deux, je sautais sur ma ferraille et me précipitais au service de gendarmerie, paniqué, j'y présentais mon histoire qu'ils relevèrent calmes, comme accoutumés.
"Sans doute une lopaille alcoolisée que la montagne à terrorisé ", ce sont-il sûrement dit avec les regards convenus qu'il se sont lancée avant de m'empoigner et de me foutre au trou.
Je vais sans doute être reconnu coupable de meurtres et sauvageries, c'est pourquoi je vous écrie ces mots à vous chères mère. Ce seront sans doute mes dernières nouvelles, mais sachez que je ne suis pas un meurtrier, je ne suis pas fou.
Je les ai vues ces cadavres qui reviennent chaque nuit me hanter.
Rôder autour de ma cage, me regardaient avec un intérêt morbide.
J'ai vu leur orbite creuse et leurs gencives d'un rouge garance.


5 juillet 2017
Lors du périple annuel que je fut nommé à mon tours chef de famille paternel. Nous étions de passage sur le littoral normand.La nuit commençait à tomber, et la fatigue tiraillait quelque peu le conducteur prudent du Trafic blanc. C'est dans ces conditions que nous décidâmes de nous arrêter près de la mer, à côté de maisonnette d'été abandonnées depuis la loi littorale.
Après un repas pris sur l'ongle, je décidais de laisser le conducteur se reposer et j'entrepris une petite balade sur la plage pour regarder l'horizon, m'imaginant sur un beau et rude navire de bois traversant ce bras de mer pour accoster en Angleterre telle un certain Guillaume.
Ma ballade finie, je revins vers le trafic, mais mon regard fut accroché par cette maisonnette d'aspect agréable, mais d'un calme sinistre. Me remémorant à la fois la loi du littorale et des passages de livres de H.P.Lovecraft au sujet d'êtres venus de la mer aux aspects indicibles et dangereux pour la santé psychique de l'Homme, j'y réfléchis à deux fois avant de pousser la barrière recouverte de plante grimpante.Plus j'avançais vers la porte à la peinture bleu craquelée, écaillée, plus je me focalisais sur le nom de la bâtisse et la fenêtre brisée, dont les morceaux de verre se trouvaient dans la cour.
Ici,j'eus une déduction, les verres étant dans la cours, le carreau a par conséquent du être éclatée de l'intérieur.
Ici, me vint une autre question, pour quelles raisons cela a-t-il eu lieu ? À qu'elle période de la bâtisse ? Durant ces années de fonction ou d'abandon ?
Mais le temps de réfléchir à tout cela me voilà devant la porte fermée.Par curiosité, je regardais par la serrure et vis de nombreux tags divers, ou du moins ce que j'apparentais à des tags de prime à abord. Après une plus longue observation, je vis que les motifs a priori abstrait formaient en réalité un symbole occulte et ésotérique et au pied du mur se trouvait un large couteau. Cette simple vision suffit à me faire détaler de l'endroit en toute discrétion cependant et de me réfugier dans le camion en attendant la suite du périple.Durant mon sommeil approximatif, je passais mon temps à me persuader que tout cela n'était que l'imagination trop fertile due à mes lectures et que tout ceci n'était que mise en scène d'un autre amoureux de cette littérature "Poesque".
Et pourtant durant la nuit, je jurerais avoir entendu des pleurs venant de la maison, des lamentations et tantôt des cris de rage, qui semblaient émaner de la maison ou plus précisément de ses fondations.Le matin, nous avons repris la route et laissé derrière nous cette maison étrange et inquiétante, maudite aurais dit les auteurs sus-nommée.
De cette épisode troublant je n'en garderai que des images floues et imprécises que j'incombe à ma littérature et un nom, l'embrun.




La vidéo de la semaine, notre youtubeur préféré :



Comme certains lecteurs ne sont pas doués et n'arrivent pas en cherchant sur google notre page facebook. Car nous "ne l'avons pas annoncé". Bah on mets le lien, même si à la base c'était à vous de trouver. Forcés de constater que même si certains lecteurs font partis de la "haute" il faut bien aider ces gros kasos à trouver un lien que tous nos autres lecteurs ont trouver en moins d'une minute. Cordialement, La direction du chat noir.