N°5 Je hais l'art moderne

19/04/2012

Avril 2012, quelque part dans le Sud de la France,

Visite d'un musée pour nos dossier d'histoire des arts pour le brevet.Je m'en rappelle encore. C'était l'expo d'étudiants en beaux arts qui nous laissait comprendre pourquoi on pouvait les appeller les arts moches ou les arts "j'ai pas d'idée ou de concept prècis, donc je pond un truc abstrait pour qu'on me cagagne pas".
C'était tout un concept. Il y avait un chat noir dans le musée. Du coup on le caressait au lieu d'écouter les guides nous présenter les croutes et les gravas. On a visité l'étage, c'était assez cool. Je me souviens encore d'une sculpture en plastique d'un gros point d'exclamation dans le style kiche des comics. Puis des petits cadres peints à l'encre bleu et ocre et des statue toutes fines. On prennait des notes, on a rien retenu pour nos dossiers après mais bon, c'était noté du coup on prennait des notes.
Puis on descend dans la grande salle de gauche. Il y a une énorme croute de trois mètre dans un coin, quand on bougeait de mètre en mètre la couleur du tableau changeait. C'était full badass. Plus que l'oeuvre principale qui était composée de parpins et de planche de bois que la conservatrice nous avait survendu. Dans cette salle, pleins de grands tableaux unis tronaient en maîtres des lieux et du manque d'originalité. On a demandé au guide si c'est le même étudiant. Non qu'il nous a dit. Le prof d'art a fait la grimace.
On va dans les salles des céramiques pas décorés et identiques. On se regardait dans les yeux, fondait des théories sur la chose. Le guide tranche, ils étaient pas encore peints. On se s'est senti cons, prof compris.
De-là les deux groupes de la classe se sont rassemblés dans la salle principale de l'expo. On fait le tour par petit groupe pour regarder les toiles exposées un peu partout à côté d'une parti du tas de parpins et de planches.
Et là, biensûr, Gaston La gaffe est intervenue


Voici un extrait de la lettre d'excuse que j'ai écrite suite à cette visite qui résume bien la chose
" Je regardais en haut une toile au plafond et je n'ai pas vu la votre au sol. Je vous l'assure."
Traduction : J'ai pas vu ta toile parterre, pourquoi la tu mises parterre ?
Oh putain con que j'ai fais un de ces dérapages non contrôlés ! J'ai entendu avant de voir le massacre. Un crrrrraaaaaaaaaaaaak de déchirure atrocement long après ma gamèle. Puis j'ai vu. Ah, une moitiée de toile en caval sur mon jean. La peinture était encore molle. Mon jean noir ne s'en est jamais remis. De la peinture orange de partout. En y regardant de près en décolant le caleva de mon jean décédé bah c'était pas du caleva mais du papier, le même que pour les imprimantes. Sérieusement ?
La convervatrice est arrivée. La prof de Français aussi. La prof m'aidait à me relevé, quand la conservatrice était à deux doigts de la syncope. Bon, elle nous a chassé du musée bien rapididement comme des malpropres.
Le climax, fut lorsqu'on est rentré. La prof de Français paniquée, celui d'art hilar m'ont demandé une lettre d'excuse comme punition et pour éviter les problèmes d'assurances.


Le theme d'un anime que j'aimais bien à l'époque :


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